Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
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Le problème
Des personnes, le plus souvent par ignorance, jettent toute sorte d’objets tels que les cotons-tiges, serviettes et tampons hygiéniques, préservatifs, …, dans les toilettes au lieu de les jeter à la poubelle*. Cela peut avoir un impact IMPORTANT dans les stations d'épuration et sur l'environnement aquatique. Seul le papier de toilette doit être mis dans la cuvette des WC.
Les gros articles comme les serviettes et tampons hygiéniques et plus récemment les lingettes posent des problèmes pour les pompes de relevage et dans la tuyauterie des stations d'épuration. Le coût de ces dégâts n’est pas négligeable.
Dans la station d’épuration, le dégrillage n’est qu’un filtre grossier qui laisse s’échapper les petits déchets tels les cotons tiges, objets légers et flottants, que l’on retrouvent en grand nombre sur nos plages. En temps normal, ces petits objets ne devraient pas sortir de la station, mais ... .
Certaines stations d’épuration reçoivent les eaux de pluies dans les égouts, et par temps de pluie, la station ne peut pas traiter convenablement les eaux reçues. Par délestage, les eaux qui arrivent à la station sont rejetées directement à la rivière, à la mer. Un simple dégrillage est parfois effectué.
L’affût de touristes lors de la saison estivale, peut parfois et à certaines heures de la journée, poser également ce même problème.
Certains articles comme les serviettes hygiéniques se décomposent lentement, mais d'autres éléments (étant en matières plastiques) resteront dans le milieu marin. Ceux-ci peuvent alors devenir dangereux pour la faune et néfaste pour le tourisme.
La Solution
Penser à maitriser cet ancien réflex de jeter dans les toilettes, où seul le papier hygiénique est autorisé. Informez-en vos proches.
* Nous avons vu que ces objets sont utilement « composter » par certains élus.
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De Laurent Colasse - Mal de Seine :
Voici ce que dit le rapport du Grenelle auquel il a participé :
http://www.robindesbois.org/macrodechets/Dechets_Milieux_Aqua_rdb.pdf
" Sur la façade Atlantique européenne, environ 75% des déchets observés sont en plastique ou polystyrène, 7 % sont des déchets sanitaires comme les cotons-tiges, les préservatifs ou les tampons applicateurs et 2% sont en métal.
Les petits déchets flottants peuvent aboutir sur le littoral et en mer via les réseaux d’eaux unitaires s’ils sont rejetés dans les toilettes. Ce circuit doit être évité d’autant qu’en cas de situation inhabituelle notamment dues à de fortes pluies, le réseau de collecte des eaux usées peut selon le décret 2006-503 conduire au rejet dans le milieu naturel sans traitement.
Par voie réglementaire, rendre obligatoire la mention ou le logo « interdiction de jeter dans les toilettes» de manière visible, compréhensible et systématique sur les emballages des tampons hygiéniques, des cotons-tiges, des lingettes jetables, et de tout autre bien de consommation susceptible de se retrouver dans l’environnement en raison de sa petite taille et de sa flottabilité. "
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.