Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
Pour un service public local de l’eau, Norbert Métairie, Conseiller Général, Maire de Lorient et Président de Cap l’Orient agglomération, explique les raisons d’un choix qui permettra de maîtriser localement l’évolution des tarifs et de tendre vers un prix unique de l’eau et de l’assainissement.
Le Conseil communautaire a décidé d’entamer un processus visant à la prise de compétence en matière d’eau potable et d’assainissement. L’objectif est de retrouver une bonne qualité écologique des eaux, de maintenir la proximité par rapport à l’usager, de maîtriser l’évolution des factures d’eau et d’assainissement et de renforcer la solidarité technique et financière entre les communes membres et avec les territoires voisins.
- Les Nouvelles : Pour Cap l’Orient agglomération, quels sont les enjeux d’une prise de compétence globale sur la politique de l’eau ?
- Norbert Métairie : L’eau est un bien précieux et rare. C’est aussi une composante essentielle de notre identité. Dès lors, la maîtrise du cycle de l’eau est un enjeu majeur pour notre territoire. Cap l’Orient a donc engagé une réflexion nouvelle pour rechercher la cohérence des politiques publiques de l’eau à l’échelle de l’agglomération. La réflexion s’est développée sous trois thématiques : l’eau et sa préservation tant sous les aspects qualitatifs que quantitatifs dans les milieux naturels, puis les domaines ciblés de l’eau potable et de l’assainissement. Cette démarche s’est fondée sur les principes d’équité sociale, de qualité écologique et de cohérence territoriale. L’enjeu principal étant de placer l’usager au cœur d’un service public local de l’eau.
- N : Quels sont les objectifs prioritaires fixés par Cap l’Orient ?
- NM : Tout d’abord, il nous faut retrouver une bonne qualité écologique des eaux et des milieux aquatiques. La qualité de l’eau est une question cruciale à laquelle l’opinion est de plus en plus sensible. La question des algues vertes démontre à quel point il est impératif de reconquérir une eau de qualité. Ensuite, il faut simplifier le paysage institutionnel, faciliter la lisibilité de la politique de l’eau pour les habitants et garantir une gestion de proximité. C’est pourquoi, nous avons proposé de maintenir un lien étroit avec les communes à travers un mode de gouvernance qui implique les élus et les services municipaux. Cap l’Orient s’engage à mettre en place une organisation locale réactive et proche des usagers. Par ailleurs, la Communauté d’agglomération continuera à jouer le jeu de la solidarité départementale en développant un partenariat avec le Syndicat départementale de l’eau (SDE).
- N : Quelles seront les conséquences sur les factures d’eau et d’assainissement ?
- NM : La prise de compétence globale sur la politique de l’eau nous permettra de maîtriser localement l’évolution des tarifs et tendre vers un tarif unique de l’eau et de l’assainissement. Nous rechercherons l’équité des usagers vis-à-vis du prix de l’eau et de l’assainissement en organisant progressivement une convergence tarifaire à l’échelle du territoire communautaire. Cette nouvelle donne permettra également de mettre en place des tarifications sociales, innovantes et progressives afin de préserver les plus fragiles et favoriser les usagers qui ont une faible consommation. Par ailleurs, à terme, la mutualisation des moyens techniques et humains favorisera la réalisation d’économies d’échelle pour une gestion plus efficace du service public de l’eau.
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.