Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
Non, ce n'est pas
encore un nouvel article d'igepac sur la gestion de nos élus mais un article de M. Patrick Lavarde, directeur général de l’Onema ( Office National de l’Eau et des Milieux
Aquatiques )
" Responsables de la mise en œuvre de la politique de l’eau au niveau local, les élus des collectivités territoriales ont un rôle central à jouer dans la reconquête du bon état des eaux et des milieux aquatiques. De multiples défis se présentent à eux, que ce soit l’amélioration de la qualité de l’eau dans les aires d’alimentation de captages d’eau potable, la restauration physique et de la continuité écologique des rivières, la protection des zones humides ou encore la lutte contre les substances dangereuses.
Nombreux sont ceux qui ont déjà lancé des actions remarquables, notamment dans le cadre des Schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux. Ces actions sont le fruit de négociations souvent longues et difficiles menées par les élus qui sont au cœur de la concertation entre les différents acteurs du territoire.
Afin d’obtenir les résultats attendus en matière de bon état des eaux, il faut continuer à sensibiliser et mobiliser les élus et les collectivités locales pour entreprendre des projets ambitieux d’amélioration de la qualité des eaux et de restauration des milieux aquatiques.
Cette volonté a conduit l’Onema et les six agences de l’eau à aller ensemble fin novembre à la rencontre des élus lors du salon des maires et des collectivités locales, à travers un espace commun et l’organisation de conférences.
Nous avons saisi ce moment phare pour lancer en partenariat une campagne d’information nationale « Changeons de point de vue sur l’eau » à destination des élus. Nous avons choisi de construire cette campagne sur des témoignages d’élus pour faire partager les expériences et montrer que l’action est possible.
Le partage d’expériences est également au cœur du recueil d’hydromorphologie réalisé par l’Onema et les agences de l’eau. Cet outil est mis à disposition des élus et des collectivités pour les aider en tant que maitre d’ouvrages dans leurs projets de reconquête du bon état des eaux et des milieux aquatiques."
<< Pour en savoir plus, le dossier de presse
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igepac - Quelle pollution agricole ?
... " ça commence à suffire " !!!
Mission impossible en Auxois, pour des personnels du SAGE qui se sont faits "jetés" par un irresponsable local qui , recemment encore, se voyait déjà en haut de l'affiche, ministre de l'Agriculture. A la campagne, parler de pollution devant une assemblée de maires-agriculteurs n'est pas tolérable à quelques mois des cantonales, et en prévision des sénatoriales. Pollution des ressources et carrière politique sont intimement liées mais ne font pas bon ménage. Les beaux discours depuis une quarantaine d'années chez nos amis bretons ont prouvé que la mission actuelle est globalement impossible, malgré les nombreuses bonnes volontés " qui ont lancé des actions remarquables ". Il existe des cas isolés de progrès collectif, la main au portefeuille, lorsque qu'une urgence mobilise de nombreux acteurs. La pollution agricole est une pollution où les responsables ne sont jamais nommés officiellement et donc inquiétés, mais qui doit bénéficier de fonds publics pour être sensiblement rèduite : une pollution soutenable dans un développement durable.
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.