Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
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Révolution au comité de bassin Seine-Normandie
« Le 28 septembre dernier, l’élection d’Anne Le Strat à la présidence du comité de bassin de l’agence de l’eau Seine-Normandie pour 3 ans a sonné comme une véritable petite révolution dans le monde de l’eau.
En ravissant la place occupée depuis 2005 par André Santini, maire (Nouveau centre) d’Issy Les Moulineaux, la présidente d’Eau de Paris, a fait trembler l’institution. Cela s’est d’ailleurs joué à peu (73 voix contre 69) pour l’adjointe au maire de Paris (apparentée PS) en charge de l’eau, de l’assainissement et de la gestion des canaux qui a rassemblé les voix des collectivités majoritairement de gauche, des associations environnementales, de certains agriculteurs et de pêcheurs. Anne Le Strat n’a pas hésité à parler de la victoire « du camp mobilisé sur les questions environnementales ».
André Santini, également président du Sedif, disposait sans surprise du soutien des grands groupes de l’eau, Suez Environnement, Veolia qui s’est vu attribué en 2010 le renouvellement de la délégation de service public du Sedif, de la majorité des agriculteurs et de la FNSEA.
Un poste stratégique
A la tête du comité de bassin Seine-Normandie, Anne Le Strat acquiert un poste clé. L’agence de l’eau Seine-Normandie pèse de loin le plus lourd parmi les six agences, avec un territoire de 16 millions d’habitants et un budget de 900 millions d’euros. Dans les motivations qui l’ont conduite à se présenter, l’élue parisienne a notamment exprimer son désir de faire du comité de bassin un véritable parlement de l’eau et de réussir à concilier deux problématiques jusqu’à maintenant opposées : la préservation des ressources en eau et la politique agricole. L’entrée en scène de la présidente d’Eau de Paris qui a piloté avec succès la remunicipalisation de l’eau sur la capitale représente déjà un véritable symbole de changement. »
Source : http://www.environnement-online.com
Pour en savoir plus : http://www.paris.fr
Deux premières questions d’igepac à Madame START,
pour de simples équités républicaines
- Comptez-vous taxer l’agriculture et l’industrie en proportion de leurs pollutions ? 80 % des taxes sur la pollution proviennent des particuliers dont la pollution est estimée, au pire, à 20 % !!! Ce seraient plus de trois milliards d’euros de recettes !!!
- Et ainsi, comptez-vous subventionner l’assainissement non collectif ( neuf et réhabilitation ), dans les mêmes proportions que l’assainissement collectif ( 60 à 80 % ) ?
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.