Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
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L’œil du citoyen
Le Monde nous rappelle le fonctionnement de notre démocratie républicaine en nous présentant le parcours habituel d’une loi : une volonté d’un changement politique affiché au départ qui se ramifie en une multitude d’intérêts particuliers ( ici, plus de 1 600 amendements déposés sur 250 articles du texte de loi ) et au final les lobbies les plus persuasifs auront gagné une fois de plus contre l’intérêt général.
Le Monde.fr du 4 mai 2010
« En 2007, Nicolas Sarkozy avait parlé d'un "New Deal écologique", d'une révolution dans la prise des décisions environnementales, d'une nouvelle ère. Deux ans et demi après les réunions du Grenelle de l'environnement, en octobre 2007, l'Assemblée s'apprête à traduire dans la loi les principes de ce "New Deal". Votée à la quasi-unanimité en octobre 2008, la loi dite Grenelle I consistait en une série d'engagements sur la politique environnementale du pays. Après avoir été voté par le Sénat en septembre, le projet de loi Grenelle II, examinée à l'Assemblée entre le 4 et le 7 mai, entre dans le vif du sujet. »
A propos des pesticides.
« En 2007, Nicolas Sarkozy, en conclusion du Grenelle, avait demandé à son ministre de l'écologie de lui "proposer avant un an un plan pour réduire de 50 % l’usage des pesticides, dont la dangerosité est connue, si possible dans les dix ans qui viennent". Mais deux ans et demi plus tard, le même Nicolas Sarkozy semble avoir changé d'avis. "L'écologie, ça commence à bien faire", a-t-il lâché début 2010 au Salon de l'agriculture.
Le projet de loi Grenelle II n'évoque plus les objectifs annoncés par le président de la République en octobre 2007. Il se contente de mesures encadrant la vente et la publicité de ces produits phytosanitaires. L'article 36 du texte réglemente "la mise en vente, la vente, la distribution à titre gratuit, l'application et le conseil à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques". La loi interdira, si elle est adoptée, la publicité pour les pesticides à destination du grand public. »
Nous rappelons une proposition d’igepac à ce propos.
<<Voir l’article dans sa totalité.
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.