Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
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Un problème récurrent : que faire de ces milliers de tonnes de boues ?
Deux exemples dans l'actualité
Morbihan - Le conseil général du Morbihan exclut toute immersion en mer des vases portuaires
Sémaphore demande aux candidats aux législatives de choisir. Saluant la décision du conseil général du Morbihan d'exclure toute immersion en mer des vases portuaires, lors des opérations de dragage des ports morbihannais, l'association Sémaphore ne baisse pas pour autant la garde.
Réuni ce mercredi, son conseil d'administration a décidé d'adresser un questionnaire à tous les candidats aux élections législatives sur des circonscriptions qui ont une façade maritime dans le Mor Braz (Morbihan et Loire Atlantique). Parmi les questions, une à mille euros mettra les destinataires de ce questionnaire face à ce dilemme : êtes-vous plutôt traitement à terre ou immersion en mer ? Le but : que les candidats se positionnent sur la question du traitement des boues de dragage.
L'association promet de publier sur son blog toutes les réponses reçues.
Dans le Mensuel actuellement en kiosque, retrouvez un dossier consacré au sujet du dragage des ports morbihannais et à la volte-face politique opérée par le conseil général du morbihan.
Source :
Des tonnes de boues rejetées au large de Deauville
L’association écologiste Robin des bois parle d’une « décharge sous-marine » et les pêcheurs bas-normands craignent à terme une contamination de leur poisson. Les autorités portuaires de Rouen évoquent, elles, une « expérimentation » sous surveillance. Environ 2 millions de mètres cubes de vase et de sable, dragués au fond du port, vont être progressivement immergés cette semaine et jusqu’en janvier 2013 en pleine mer, à 17 km des côtes, entre Houlgate et Deauville.
« Cette expérience consiste à extraire 2 400 000 t de boues de dragage du lit pollué de la Seine et à les déverser en mer au large des planches de Deauville, dénonce le président de Robin des bois, Jacky Bonnemains. Sous l’effet des courants, il y a de forts risques de dispersion des contaminants en mer. »
Sylvain Hauville, le directeur du chenal et des travaux maritimes du port de Rouen, refuse de parler de « boues », affirmant qu’il s’agit de « sédiments de dragage constitués de deux tiers de sable et d’un tiers de vase, analysés en permanence pour s’assurer qu’ils ne sont pas contaminés ». Une fois qu’ils seront envoyés au large à une vingtaine de mètres de fond, le Port autonome mesurera leur impact biologique.
Les pêcheurs craignent la contamination des poissons
Mais l’association Robin des bois s’inquiète du volume de boues relargué en mer. D’après l’ONG, « 2 millions de mètres cubes de boues équivalent au rejet en mer de 33 kg de PCB
La suite ici :
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.