Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
C’est l’été, vives les vacances et les touristes boivent du Bordeaux. L’eau tombe du ciel et les captages de l’eau du robinet offre de l’eau potable. Potable au regard de la législation et des distributeurs d’eau, mais non buvable pour tout citoyen informé.
En revanche la dose d’intoxication des Bordelais est maximum d’après ce qui suit, avec risques surtout au niveau des écoles maternelles et primaires. Sont concernées les communes de Bordeaux, Blanquefort, Le Taillan, Eysines, Bruges, Lormont, Cenon et Floirac, Parempuyre.
- Mais c’est les vacances scolaires et les écoles sont fermées !
- Certes Citoyen, ce n’est qu’une image estivale pour nous conduire au niveau du QI des distributeurs d’eau de la CUB.
Le véritable scandale, c’est cette intoxication
Reste à savoir pourquoi les autorités ont attendu l'alerte des écologistes pour fournir toutes ces informations de pollution par du perchlorate d'ammonium, nous écrit* Hervé Mathurin sur sudouest.fr, et de poursuivre :
1/ « Nous l'aurions fait demain à l'occasion de la réunion du comité local de l'eau, mais nous attendions de connaître les normes fixées par l'Etat », s'est justifié Jean-Pierre Turon.
2/ Il est vrai que le perchlorate d'ammonium ( NH4ClO4 ) n'était pas recherché auparavant et que
3/ seul un laboratoire allemand était en capacité de le faire (un français a pris le relais depuis).
Et pour conclure : pour l'heure, la CUB n'envisage pas de poursuite contre le responsable de la SME, qui a reconnu la pollution. « La priorité, c'est de fournir de l'eau potable », a insisté Jean-Pierre Turon. On attend maintenant la position de la préfecture.
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Une première analyse de texte, ... parmi d’autres
C’est l’été, les vacances, il fait toujours un temps orageux à Bordeaux et l’eau n’est pas buvable.
Nos deux compaires cités par Sud-Ouest, Antoine Bousseau ( Lyonnaise des eaux ) et Jean-Pierre Turon ( CUB, Communauté Urbaine Bordelaise ) sont responsables mais techniquement incompétents et ne boivent jamais d’eau ( pure) du robinet. De bonne foi, ils supposent qu’une banale pollution vient de se produire mais que le produit concerné est rare en France, à tel point qu’il est nécessaire de faire appel aux allemands pour le mettre en évidence. Ah, les allemands ! … . Laissons faire l’Etat, et vives les vacances !
La seconde analyse, faite par un citoyen chimiste, analyse qui peut se généraliser à d’autres distributeurs.
Compétents, sinon au moins au courant de la réalité sur le terrain, nos responsables se croient des princes du Moyen-âge entourés d’êtres incultes. Ils inventent un scénario pour justifier des gestions douteuses. Nous retrouvons ici, les dénonciations constantes d’igepac.
1/ Les analyses ne cherchent pas à connaître les polluants contenus dans l’eau du robinet, mais les polluants SUPPOSES être présents, sans s’occuper spécifiquement de l’aspect local. De nombreux polluants ne sont pas recherchés et l’eau du robinet peut être un véritable poison.
2/ Nous retrouvons l’inconscience de responsables n’ayant aucune base de formation de chimiste et parlant sans vergogne de pollution inoffensive, … la pollution est bio, bonne pour la santé !
3/ La pire des pires … : « seul un laboratoire allemand était en capacité de faire l’analyse ». Qui a pu dire une telle ineptie au journaliste, qui l’a écrite ?
On nous prend vraiment pour des ...
à moins que ...
!!!
L’évidence d’igepac
Bordelaises et Bordelais, ne donnez surtout pas à vos enfants l’eau du robinet comme eau de boisson. L’adulte a le choix, pas l’enfant.
* L’article concerné :
http://www.sudouest.fr/2011/07/21/nulle-part-nous-ne-depassons-la-dose-456665-729.php#xtor=EPR-260-
Ce litre d’eau bordelaise contiennent 20 000 000 000 000 000 molécules de perchlorate. Se souvenir que l’homéopathie a des doses des milliards de fois plus faibles.
L'enquête se poursuit sur Sud-Ouest :
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.