Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
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( 1 - Généralités )
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Cette Lettre de Jean-Jacques Rousseau, Citoyen de Genève, à Christophe de Beaumont, Archevêque de Paris paraît en mars 1763, après la condamnation de l'EMILE par le Parlement de Paris (9 juin 1762) et le Mandement que Christophe de Beaumont fait publier contre Rousseau en août 1762.
Rousseau nous offre ici une précieuse mise au point sur les thèses établies dans le DISCOURS SUR L'ORIGINE DE L'INEGALITE et développées dans l'EMILE. En même temps que l'auteur proteste de la sincérité de ses sentiments chrétiens, il explicite son refus du péché originel : « Le péché originel explique tout excepté son principe, et c'est ce principe qu'il s'agit d'expliquer ». Rousseau explicite en outre les principes de sa comparaison des religions, et il insiste sur la conformité du protestantisme à la religion naturelle.
Surtout, il dissipe les ambiguïtés qui pesaient sur son anthropologie - il a voulu montrer que l'homme de la nature n'était point corrompu dès l'origine, mais il n'a jamais prétendu le donner en modèle : puisque « la conscience ne se développe et n'agit qu'avec les lumières de l'homme », elle « est donc nulle dans l'homme qui n'a point comparé, et qui n'a point vu ses rapports. Dans cet état l'homme ne connaît que lui […] ; borné au seul instinct physique, il est nul, il est bête ». Rousseau décrit dans l'EMILE l'accomplissement de l'homme selon la nature, mais il n'a jamais prescrit un retour à l'état de nature.
( source : http://tecfa.unige.ch/ )
Lecture de fragments de la lettre :
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.