Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
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Par Mylène Bertaux, Futura-Sciences
Chaque 8 juin, la Terre célèbre la Mer. Cette journée, plutôt discrète et peu suivie il faut l’avouer, est pourtant l’occasion de dresser le bilan sur cette étendue qui occupe les deux tiers de notre planète. Quels sont les chiffres et les informations à retenir ? L’océan est-il en danger ? Retour sur les points clés.
C'est au Sommet de la Terre en 1992 que le Canada propose de faire du 8 juin la Journée mondiale des océans. Reconnue officiellement par l'ONU, cette journée n'a pas rencontré le succès escompté. Pourtant, sensibiliser le grand public sur la place des océans et sur le rôle de l'Homme dans sa préservation est capital, à l'heure où plastique et pollution menacent la faune et la flore marines.
Des initiatives sont prévues un peu partout dans le monde. De l'Afrique à l'Océanie, de nombreux pays participent à l'action. Le Cap Rouge Day propose, par exemple, de porter un bonnet rouge en hommage au célèbre commandant Cousteau qui aurait fêté son 101e anniversaire le 11 juin 2011.
En France, de Nausicaá à Calais, jusqu'à l'aquarium de Monaco, tous fêteront la mer. Sans oublier la charte de la Maud Fontenoy Fondation pour sauver les océans. Ces initiatives, si belles et optimistes soient-elles, suffiront-elles vraiment pour changer les mentalités ?
Les chiffres et les informations clés
Entre 7 et 9 des 10 espèces de poissons les plus pêchés sont en voie de disparition.
Près de 50 % des autres espèces commerciales sont menacées par l'industrie de la pêche.
80 % de la pollution des océans vient des terres.
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" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.