Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
Lorsque deux entreprises vertueuses s'associent ... pour le bien de l'humanité ( La Lyonnaise à nouveau au coeur de l'actualité )
" Alors que la sécheresse menace, Lyonnaise des Eaux et Terrena, première coopérative agricole française, annoncent la création d’une société exclusivement dédiée aux besoins et aux problématiques d’eau et d’environnement des agriculteurs.
L’entreprise, basée à Ancenis, en Loire-Atlantique, sera détenue à hauteur de 51% par Lyonnaise des Eaux et à 49% par Terrena. Elle emploiera sept personnes dès son lancement le 1er septembre prochain. Son nom n’a pas encore été fixé.
En s’appuyant sur le savoir-faire de Lyonnaise des Eaux et la connaissance des enjeux et des territoires de Terrena, qui compte 22 000 adhérents dans le Grand Ouest de la France, la société développera quatre types de services :
● la gestion de l’eau pour l’industrie agroalimentaire. Il s’agira d’accompagner les industriels dans la réduction de leur consommation sur l’ensemble du cycle de l’eau.
● les services aux collectivités et aux territoires : protection des captages, sécurisation de la ressource en rechargeant les nappes avec de l’eau d’hiver ou encore création de zones humides.
● l’aide au pilotage de l’eau en agriculture pour une utilisation maîtrisée. L’entreprise proposera aux agriculteurs des solutions technologiques de contrôle et de modélisation de leur consommation d’eau : volumes, débits, besoins en fonction des cultures et des périodes.
● la valorisation de la matière organique : séparation de phase des lisiers agricoles pour faciliter leur épandage ou leur compostage, micro méthanisation…
A l’horizon d’un an, une cinquième activité autour de l’enjeu de la biodiversité viendra compléter le champ de travail de l’entreprise "
Source :
L’entreprise Terrena selon Wikipédia ( pas de site Terrena disponible ) ou produire plus, pour ...
« Terrena est un groupe coopératif agroalimentaire français né en 2004 de la fusion des coopératives Cana, Caval et CGA. Avec un chiffre d’affaires de 3,9 milliards d’euros, 25 000 agriculteurs adhérents et 10 843 salariés, Terrena est l’un des acteurs majeurs de l’agriculture et de l’agro-alimentaire en France.
Terrena collecte la production de ses adhérents à hauteur de 2,3 milliards d’euros soit l’équivalent de 10 % de la production agricole du Grand Ouest, une région clé en Europe (En comparaison du chiffre d’affaires de production agricole, le Grand ouest équivaut à la somme du Danemark et de la Belgique ou encore à la somme de la Pologne, des Pays-Bas et du Royaume-Uni).
Terrena approvisionne ses adhérents en fertilisants, nutrition animale… Depuis ses outils industriels, Terrena transforme et commercialise l’équivalent de 2,9 milliards d’euros de produits auprès de la grande distribution et du grand public. Terrena s’engage pour un pacte nouveau entre agriculture et société basé, en amont, sur le développement d’une Agriculture Ecologiquement Intensive (AEI) et en aval, sur la valorisation de l’axe nutrition santé. L’AEI intègrera progressivement de nouvelles technologies pour produire plus et mieux. Produire mieux pour limiter le recours aux intrants non-renouvelables et préserver l’environnement. Produire plus pour nourrir une population mondiale en augmentation permanente*. »
* A nouveau, nous retrouvons ici la mission française de nos professionnels de l’industrie agro-alimentaire avec son slogan : " Produire plus pour sauver le monde de la faim ". Surtout ne pas confondre avec le " Travailler plus pour gagner plus " du début du siècle.
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.