le blog des consommateurs d'eau
Informations Générales sur l'Eau Potable et l'Assainissement des Communes
D’après une étude faite en Bretagne sur les femmes enceintes, étude intitulée : Biomarqueurs urinaires d’exposition aux pesticides des femmes enceintes de la cohorte Pélagie réalisée en
Bretagne.
Une sortie unique est obligatoire pour TOUS ces pesticides et
autres produits chimiques de synthèse. Ils se précipitent TOUS vers l'unique voie autorisée en direction de la vessie. Pas question de squater un tissu douillet du côté des organes
vitaux et encore moins de faire une visite à votre future progéniture.
La physique-chimie pour les Nuls : micro & nano
Un microgramme de pesticide, c’est négligeable, nous dit-on.
Dans 100 grammes d’un pesticide donné, il y a environ
1 000 000 000 000 000 000 000 000 molécules, ces « petites bêtes » nocives.
Dans un microgramme de ce produit, il y en aura donc 100 000 000 fois moins, « on » nous dit que c’est négligeable ( à notre échelle ) et que le risque de toxicité est nul ou négligeable.
Combien reste-t-il de molécules dans ce microgramme ?
Il n’en reste que 10 000 000 000 000 000 !
Considérons maintenant un nanogramme ( 1000 fois plus petit que le microgramme ), c’est un milliardième de gramme ou encore : vous prenez un kilogramme que vous partagez en un million de parts égales, puis vous partagez une de ces minuscules parties encore en un million de parts égales.
Combien reste-t-il de molécules dans ce minuscule nanogramme ?
Il en reste encore 10 000 000 000 000 ! Dix milles milliards.
La loi considère que la limite doit être de 0,1 µg/l ( 0,1 microgramme par litre ou 100 nanogrammes par litre ).
Elle tolère 1 000 000 000 000 000 molécules par litre, un million de milliards de ces « petites bêtes » par litre, … trois fois rien.
Un rien qui vaut donc tout de même 333 333 333 333 333, 333 … !
De quoi convaincre que, parfois, l’homéopathie peut-être efficace à doses répétitives.
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.