Publications récentes d'igepac
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
- Les eaux que nous buvons
( 1 - Généralités )
( 2 - La chimie de l'eau buvable )
( abonnement & tarification progressive )
" La politique de l'Eau a ses
raisons
que la raison ne connaît pas "
ensuite, rendez-vous à l'accueil
1/ La fourniture de l’eau doit être un service public, sa gestion financière doit être faite par la
collectivité.
2/ L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles : suppression des parts
fixes ( abonnements ) et en urgence celle de la partie assainissement.
3/ L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon cette pollution doit être prise en charge par la collectivité
nationale.
http://www.lobbycratie.fr/2010/01/30/eau-le-lobby-des-industriels-face-a-la-menace-de-la-remunicipalisation/
igepac vient de publier un article sur la privatisation de l'eau à Montauban, par madame la député-maire. C'est un très bon exemple aussi de l'influence des lobbies.
http://www.igepac.com/article-montauban-privatise-eau-ordures-43883098.html
Avez-vous vu sur LCP nos élus qui ne se cachent pas du rôle qu'ils offrent au lobbies ?
La lobbycratie est le mode de fonctionnement des démocraties occidentales, basé sur le puissant modèle américain. C'est un constat.
http://www.lcpan.fr/emission/75187/video
Mercredi 3 juin 2009
54min 11s.
Pour la première fois dans la Vème République, l’Assemblée nationale et le Sénat envisagent d’encadrer l’activité des lobbies à l’occasion de la réforme de leur règlement.
Bernard Accoyer avait fait de ce projet une des priorités de sa présidence. Lors de ses vœux à la presse le 10 janvier 2008, il annonçait :« la réforme du règlement sera l’occasion d’encadrer le lobbying, d’organiser dans plus de transparence les pratiques légitimes et d’en interdire d’autres. C’est une réforme que je considère indispensable depuis bien des années. 2008 sera l’année de sa concrétisation ». 17 mois après, rien n’a été fait en matière d’encadrement.
La réforme en cours du règlement des deux chambres parlementaires a pourtant permis de relancer ce débat et d’accélérer la mise en place d’une véritable réglementation de l’activité des groupes d’intérêts auprès des députés et des sénateurs. Patrick Beaudouin, député UMP du Val-de-Marne et sa collègue Arlette Grosskost, co-présidents du groupe d’études « Pouvoirs publics et groupes d’intérêt », le réclament depuis l’intrusion de représentants de la firme Virgin près de l’hémicycle, à la fin de l’année 2005, lors de l’examen de la loi sur les droits d’auteurs. Ils avaient d’ailleurs formulé à deux reprises des propositions de résolution restées lettre morte, Bernard Accoyer ayant rappelé que « l’encadrement de l’activité des groupes de pression relève d’une décision du bureau et non du règlement de l’Assemblée ».
Par ailleurs, l’association « Anticor » a lancé jeudi 28 mai une campagne baptisée « Pas de passe-droit, pas de chocolat » afin de sensibiliser les députés aux « pratiques corruptrices » de certains lobbies. Plusieurs parlementaires sont adhérents ou sympathisants de l’association dont la députée PS de la Haute-Garonne Catherine Lemorton, pharmacienne de profession, fortement confrontée à l’activité des lobbys pharmaceutiques lors de sa dernière mission parlementaire sur les médicaments.
Nos députés sont-ils sous influence ?
Comment réglementer le lobbying à l’Assemblée ?
Faut-il les légaliser comme l’ont déjà entrepris d’autres pays européens ?