igepac - Le blog des consommateurs d'eau pour les futures générations

  femme enceinte demeter sculpture


D’après une étude faite en Bretagne sur les femmes enceintes, étude intitulée : Biomarqueurs urinaires d’exposition aux pesticides des femmes enceintes de la cohorte Pélagie réalisée en Bretagne.

 

 

 

Auparavant, un peu d'humour dans ce monde politique d'Insouciants ( ou d'Incompétents, voire plus ).

" Ne vous inquiétez pas inutilement. Le féotus, votre enfant, n'est pas nourrit par les urines et les corps étrangers, que sont les pesticides, savent très bien qu'il ne faut pas rester à l'intérieur de l'organisme.

sens obligatoireUne sortie unique est obligatoire pour TOUS ces pesticides et autres produits chimiques de synthèse. Ils se précipitent TOUS vers l'unique voie autorisée en direction de la vessie. Pas question de squater un tissu douillet du côté des organes vitaux et encore moins de faire une visite à votre future progéniture.  

Nos Politiques en ont décrèté ainsi, donc soyez sans crainte. " 

SI VOUS ETES EMPOISONNES PAR DES PRODUITS CHIMIQUES, C'EST A VOUS DE LE PROUVER, TELLE EST LA LOI ACTUELLE DE NOS ELUS.

 ILS NOUS ASSURENT QUE LA TOXICITE N'EST PAS ENCORE DEMONTREE ( en France et en Europe ). DANS CE CAS, DEMANDONS A NOS ELUS RESPONSABLES DE NOUS PROUVER QUE CES PRODUITS SONT INOFFENSIFS ( en France et en Europe ). 


Un nuage bien de chez nous, " tcher nobylesque ", en perspective.
Tel est le constat qu'igepac découvre au fil des jours !
L'enquête se poursuit. APPORTEZ, vous aussi, votre témoignage.

Pierre
 

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<< un article d’Eugène WERMELINGER sur igepac Pesticides



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La physique-chimie pour les Nuls : micro & nano

 

Un microgramme de pesticide, c’est négligeable, nous dit-on.

 

Une première approche

 

Dans 100 grammes d’un pesticide donné, il y a environ

1 000 000 000 000 000 000 000 000 molécules, ces « petites bêtes » nocives.

 

Dans un microgramme de ce produit, il y en aura donc 100 000 000 fois moins, « on » nous dit que c’est négligeable ( à notre échelle ) et que le risque de toxicité est nul ou négligeable.

 

Combien reste-t-il de molécules dans ce microgramme ?

Il n’en reste que 10 000 000 000 000 000 !

 

Considérons maintenant un nanogramme ( 1000 fois plus petit que le microgramme ), c’est un milliardième de gramme ou encore : vous prenez un kilogramme que vous partagez en un million de parts égales, puis vous partagez une de ces minuscules parties encore en un million de parts égales.

 

Combien reste-t-il de molécules dans ce minuscule nanogramme ?

Il en reste encore 10 000 000 000 000 ! Dix milles milliards.

 

La loi considère que la limite doit être de 0,1 µg/l ( 0,1 microgramme par litre ou 100 nanogrammes par litre ).

 

Elle tolère 1 000 000 000 000 000 molécules par litre, un million de milliards de ces «  petites bêtes » par litre, … trois fois rien.

 

Un rien qui vaut donc tout de même 333 333 333 333 333, 333 … !

 

De quoi convaincre que, parfois, l’homéopathie peut-être  efficace à doses répétitives.

 



Ven 11 déc 2009 1 commentaire
bon, c'est un sujet complexe et il faudrait peut être plus de données scientifique pour pouvoir trancher mais il est clair qu'il y a une partie qui part avec les urines mais il y a aussi une certaine quantité qui doit rester dans l'organisme j'imagine...
mutuelle - le 14/12/2009 à 14h38
Vous imaginez une logique qu'igepac partage. C'est une évidence et une certitude chimique qui, à ce jour, n'est pas admise par une majorité de nos décideurs. Ils veulent des preuves du degré de toxicité d'un produit chimique nocif pour l'interdire à la vente, ce qui est difficilement concevable.

Notre organisme est une usine chimique complexe avec une " infinité " d'incompatibilités d'humeur " entre des produits chimiques à contrôler, tout aussi complexes et nombreux. Les plus agressifs sont décelés rapidement et les autres resteront, au mieux, suspects.

Remarque :

igepac diffuse ce type d'articles non pas pour faire peur mais pour informer des réels dangers et pour demander que les pouvoirs publics admettent  que la présence de produits chimiques dans notre eau n'est pas anodine. Ensuite, chacun suivant sa conviction et surtout suivant ses moyens financiers pourra éviter de cumuler trop de produits chimiques dans son alimentation au cours sa vie.
Pierre PETIT