igepac - Le blog des consommateurs d'eau pour les futures générations
Il est intéressant d'observer les
moyens d'informations que se donnent nos élus pour élaborer les lois, et de savoir pourquoi et comment des citoyens deviennent les inventeurs de notre
vie.
C'est le premier article de " La vie parlementaire ". Cette catégorie d'articles s’est imposée pour mieux comprendre la gestion de notre eau. Pourquoi les parts fixes sur les factures d’eau sont-elles autorisées ou pourquoi les pesticides sont peu ou pas détectés et principalement à la campagne, etc. Pourquoi de telles aberrations d’égalités financières et de santé publique existent-elles, … pourquoi nos élus sont-ils aussi éloignées de notre vie ?
Un premier
exemple
Nos élus nous disent ou nous font
dire par médias interposés ce que nous pensons et ce que nous désirons. Ils nous répètent que les associations de consommateurs sont consultées, font partie de la vie publique.
Vérifions.
En consultant le site du Sénat nous
pouvons découvrir la liste des personnes auditionnées par une commission chargée de rédiger une étude sur la qualité de l'eau et l'assainissement en France.
<< La liste des personnes auditionnées
Si nous détaillons la représentation nationale nous obtenons le graphique ci-dessous
Un seul citoyen sur 60 millions d'usagers-consommateurs a été auditionné.
La représentation des citoyens est quasie nulle. CQFD.
Le constat n'est pas surprenant et reflète une
conception de la gestion publique caractéristique de notre époque.
Merci de votre proposition, mais où pouvons-nous vous interroger et dans quel domaine ?
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S’intéresser à la gestion de notre eau, c’est découvrir le fonctionnement de notre société.
Les consultations des citoyens sont inexistantes, regardez encore comment vient de se dérouler au sénat la proposition de loi sur le droit à l’eau http://www.igepac.com/article-le-droit-a-l-eau-proposition-de-loi-au-senat-du-11-fevrier-2010-44926581.html, qui ressemble plus à un règlement intérieur du Sédif qui demande aux Franciliens de payer des aides dans les pays étrangers pour le droit à l’eau, alors que les Franciliens n’ont même pas ce simple droit à l’eau gratuit. Il leur en coûte plusieurs dizaines d’euros par an, sans avoir la moindre goutte d’eau. D’ailleurs, d’un point de vue légal, cela paraît bizarre que « l’argent de l’eau » puisse être détourné pour des bonnes œuvres ! Le Sedif avait besoin de se monter social envers ses propres usagers, alors il a proposé une loi dans la précipitation, « entre copains », sans consulter les citoyens. C'est ça la France en 2010, ... un simple constat.
igepac pose les questions à nos décideurs mais un courriel sur dix obtient une réponse, qui est rarement la réponse à la question posée. C'est un "jeu" que notre démocratie se plait à promouvoir fortement en ce début de millénaire. Si nous acceptons les règles, nous en condamnons fermement les abus. NOUS PROGRESSONS malgré cela. Soyons patients.
Ce blog est conçu et fait par des internautes-citoyens. Si vous avez des réponses à apporter à nos multiples questions, vous êtes le bienvenu.
igepac@gmail.com
Pierre
2 consultations NATIONALES, en 2005, puis en 2008, auraient dû faire prendre conscience à la population de ce BIEN PRECIEUX.
Mais elles ont été confidentielles!
Moins de 200 000 français en ont pris connaissance pour donner un avis.
Ces 7 SDAGE, schéma applicable sur une période 2010-2015, doivent obtenir l'aval de Bruxelles qui a édicté la DIRECTIVE CADRE EAU d'octobre 2000, transcrite en France par la LEMA de 2006. Les GRENELLEs précisent encore ces régles.
Ca concerne la migration des saumons, le sort d'ouvrages hydroélectriques, la protection des captages d'eau et des milieux aquatiques, les régles d'assainissement collectif et INDIVIDUEL...
Voir le site "gesteau" ou interroger le ministère de l'écologie!
OU m'interroger.